Des feuilles - Qu'on foule, - Un train - Qui roule, - La vie - S'écoule.

Des feuilles - Qu'on foule, - Un train - Qui roule, - La vie - S'écoule.








Jordy.
17 Ans - 6 Octobre 1992
Nantes
Célibataire
Terminale L
Dunkerquois

# Posté le lundi 01 septembre 2008 13:30

Modifié le samedi 07 novembre 2009 11:25

Mamy, Tu nous as quittés subitement ce Vendredi 2 Octobre 2009. Je n' y croyais pas. Jusqu' au bout je ne voulais pas y croire. J' espérais que ce ne soit qu' un foutu cauchemar. Malheureusement non, c' est bel & bien réel. Je ne pourrais jamais assez te remercier pour tout ce que tu m' as apporté, d' avoir été là pour moi. Je sais que de là-haut tu veilleras sur moi. Cette étoile qui brillera ce sera toi. Ce sera la plus belle de toutes car tu as été une excellente, merveilleuse & formidable Mamy. C' est pour ça que je t' aime. Pour toujours. La place que tu as dans mon c½ur , elle t' est dédiée à jamais. Personne ne pourra te remplacer.
Je t' aime Mamy

# Posté le lundi 15 décembre 2008 14:00

Modifié le samedi 10 octobre 2009 06:22











10 ANS DÉJÀ

# Posté le mercredi 13 août 2008 15:57

Modifié le dimanche 20 septembre 2009 13:10

L'amour n'est que le roman du coeur, c'est le plaisir qui en est l'histoire.

L'amour n'est que le roman du coeur, c'est le plaisir qui en est l'histoire.







BIEN PLUS QU' UNE COUSINE

# Posté le lundi 16 juin 2008 13:09

Modifié le dimanche 20 septembre 2009 08:33

Les passions sont les vents qui enflent les voiles du navire ; elles le submergent quelquefois, mais sans elles il ne pourrait voguer

Les passions sont les vents qui enflent les voiles du navire ; elles le submergent quelquefois, mais sans elles il ne pourrait voguer

















PARCE QUE JE T' AIME

# Posté le vendredi 04 juillet 2008 06:04

Modifié le dimanche 20 septembre 2009 13:09

"Quand y a un étranger qui vint vivre din ch'Nord, il brait deux fois: quand il arrive et quand il r'part"

"Quand y a un étranger qui vint vivre din ch'Nord, il brait deux fois: quand il arrive et quand il r'part"
Au nord, c'étaient les corons
La terre c'était le charbon
Le ciel c'était l'horizon
Les hommes des mineurs de fond

Nos fenêtres donnaient sur des f'nêtres semblables
Et la pluie mouillait mon cartable
Et mon père en rentrant avait les yeux si bleus
Que je croyais voir le ciel bleu
J'apprenais mes leçons, la joue contre son bras
Je crois qu'il était fier de moi
Il était généreux comme ceux du pays
Et je lui dois ce que je suis

Au nord, c'étaient les corons
La terre c'était le charbon
Le ciel c'était l'horizon
Les hommes des mineurs de fond

FiER D'ÊTRE DE
LÁ-BAS

Et c'était mon enfance, et elle était heureuse
Dans la buée des lessiveuses
Et j'avais des terrils à défaut de montagnes
D'en haut je voyais la campagne
Mon père était "gueule noire" comme l'étaient ses parents
Ma mère avait les cheveux blancs
Ils étaient de la fosse, comme on est d'un pays
Grâce à eux je sais qui je suis

Au nord, c'étaient les corons
La terre c'était le charbon
Le ciel c'était l'horizon
Les hommes des mineurs de fond

Y'avait à la mairie le jour de la kermesse
Une photo de Jean Jaurès
Et chaque verre de vin était un diamant rose
Posé sur fond de silicose
Ils parlaient de 36 et des coups de grisou
Des accidents du fond du trou
Ils aimaient leur métier comme on aime un pays
C'est avec eux que j'ai compris

# Posté le mercredi 06 août 2008 08:45

Modifié le lundi 29 juin 2009 04:30